La porciculture fait face à des contraintes du fait du retour des pluies et donc de l’émergence des maladies telles que l’érysipèle encore appelé rouget et peste porcine africaine (PPA).

La transmission de la maladie se fait par des facteurs prédisposant tels que les facteurs climatiques, les mouvements non contrôlés des animaux dans les fermes, le changement brusque du régime alimentaire, le mauvais nettoyage des porcheries, le non respect des règles d’hygiènes etc. La maladie existe sous trois phases à savoir : septicémie, cutanée et chronique. 

Le rouget du porc est caractérisé par des fortes fièvres, 02 jours après des petites boules rouges apparaissent au niveau des oreilles, du cou, et dans la région de l’abdomen. Les inflammations se présentent lorsque la maladie est sous la deuxième phase: les troubles respiratoires et cardiaques sont caractéristiques de la phase chronique et responsable de la mort des sujets. 

Les éleveurs appellent le rouget PPA à cause du taux de mortalité fort lorsque la maladie est en phase chronique. Au regard de ces maladies favorables le plus souvent en saison pluvieuse, la consommation devient un danger pour la santé des consommateurs et freine l’économie du secteur. 

La prévention du rouget consiste à vacciner les porcs avec le Ruvax en début des saisons sèches et en fin des saisons sèches début des saisons de pluie. Une fois la maladie détectée, un traitement est possible par des antibiotiques associés aux vitamines question de stimuler l’appétit. 

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