Deux bonnes raisons pour la savourer… arêtes comprises!

Un bonheur pour le coeur, le cerveau et toutes les cellules Tout comme le maquereau ou le hareng, la sardine représente la meilleure source d’Oméga-3 d’origine animale. 100g (2 petites sardines) abritent en effet 3,8g d’Oméga-3. En manger une à deux fois par semaine suffit ainsi à couvrir les besoins en cet acide gras essentiel que notre organisme ne sait pas fabriquer. Avec, à la clé, de formidables bénéfices pour la santé: une protection cardiovasculaire,  un atout cognitif; en prévention des cancers.

Un régal pour les os, les muscles et le tonus Riche en Oméga-3, la sardine n’en est pas pour autant dénuée d’autres bons nutriments. Raisons supplémentaires pour ne pas la bouder… Même si on surveille sa ligne car ses graisses sont de bonnes graisses et elle pèse moins de 200kcal/100g. Anti-ostéoporose (riche en phosphore, calcium, vitamine D); anti-anémie, anti-fonte musculaire; la sardine contribue au bon maintien de la masse musculaire

Fraîche ou en conserve?

La sardine fait partie de ces petits poissons qui ne sont pas porteurs de mercure. Ses bienfaits nutritionnels sont quasiment équivalents.

Fraîche: ses yeux et ses écailles doivent être bien brillants et le corps bien ferme. L’idéal est de la déguster dans la foulée (maximum 48h après l’achat) et ne pas chipoter sur les arêtes qui renferment plein de bon calcium.

En conserve: pour les gourmets, rien ne vaut la sardine à l’huile d’olive. Sa chair est alors bien fondante, ses arêtes aussi. Mais pour profiter à fond de ses oméga-3  qui filent partiellement dans l’huile, il convient aussi de ne pas jeter cette dernière.

Bon à savoir : les sardines en conserve sont plus riches en sel que les fraîches. En cas d’HTA sévère, mieux vaut les rincer sous l’eau. Enfin, la sardine étant riche en purines qui élève le taux d’acide urique. Mieux vaut l’éviter si ce taux est déjà élevé…

Catégories : Nouvelles