Le manioc est une culture qui ne nécessite pas un important investissement pour se lancer, encore moins un traitement approfondi dans son exploitation comme l’exige d’autres cultures. En outre, le fermier local (en Afrique) ne bénéficie pas de manière conséquente au moment des ventes. Selon la FAO (cf commodafrica.com), l’Afrique Centrale produit plus de la moitié de la production mondiale par an.

| La situation du fermier

Généralement, c’est lorsque la production d’un fermier est prête qu’il se lance à la quête des clients pour la commercialisation. Cette approche représente dans la plupart des cas une perte considérable en post-production. La raison peut souvent être liée à un manque d’informations sur les meilleurs circuit d’écoulement.

| Une approche pour accroître son revenu

Une étude de la FAO de 2017 a montré que près de 277 957 000 tonnes de manioc sont produites dans le monde. Par ailleurs, l’Afrique seul couvre environ 56%, soit 155 962 000 tonnes. Sachant qu’on constate de nombreuses perte après la récolte, la question que l’on se pose est, comment se rassurer d’avoir déjà vendu sa production avant de l’avoir lancé ?

Toutefois, avec son réseau de partenaires, Jangolo Farmer prend la charge de faciliter l’écoulement de vos productions avant la mise en terre.

Comment ça marche ?
  1. Connectez vous sur www.farmer.cm. Si votre compte n’est pas encore créé, faites-le dès maintenant (cf Comment créer son compte Jangolo ?).
  2. Enregistrez votre production (cf Comment enregistrer sa production sur www.farmer.cm ?)

Vous pouvez également télécharger l’application mobile Jangolo Farmer sur Google PlayStore et profiter des fonctionnalités qui vous sont proposées.

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