Ecologie, la planète en héritage…

Publié par Daniel Omam le

L’Écologie, qui se trouve être à la fois un courant de pensée et une science, née de cette urgence, vise dans ces deux cas à promouvoir une meilleure gestion de l’habitat humain, au travers d’un rapport équilibré pour les interactions entre les hommes et leur environnement.

Nous n’aurons pas une société si nous détruisons l’environnement“, chateaubriand . Il y va donc de notre propre intérêt, et même survie de laisser et léguer une planète meilleure pour les générations futures. Voilà l’enjeu au cœur de l’urgence climatique,environnementale et écologique qui habite notre planète toute entière.

Ce concept totalement inédit, à l’esprit révolutionnaire, a su au fil des années gagner du terrain quitte à s’inviter au sein de la politique et du débat politique. 

L’écologie, ainsi que ses nombreuses branches ont su convaincre, et ainsi rallier de nombreux adeptes.

Dans son essence même, l’écologie vise à protéger et préserver notre espace de vie (environnement naturel). Dans cette mission, elle s’est implantée dans tous les domaines d’activités possible et imaginable, et ainsi limiter les dégâts pouvant être engendré par ces derniers.

L’agriculture, secteur essentiel à notre mode de vie, car principal moyen de production alimentaire de la population mondiale, participe elle aussi à la dégradation de notre environnement.

Son impact est d’autant plus minimiser car, principale source vivrière de l’ensemble des populations, et arriver à cette conclusion reviendrait à repenser nos modes de consommation, mais aussi de production.

Il faudra donc faire les bons choix et se poser les bonnes questions, et dans ce cas il faudra sans nul doute répondre aux préoccupations les plus imminentes.

En ayant donc conscience du rôle de cette dernière dans la dégradation de notre espace naturel, le dilemme soulevé est d’autant plus grand, car il pourrait engendrer la question ultime: “que ou qui privilégié?”

Doit-on privilégier l’exploitation de nos terres, bien que abusive à bien des égards et ce dans le seul et unique but de nourrir nos populations? Ou alors, doit-on avoir plus de respect pour l’espace que nous occupons?

Il semblerait à priori qu’apporter des réponses à chacune de ces questions soit la meilleure des options. Pourtant les deux questions, tout comme les réponses et solutions qui en découleront sont des apports et des débuts de pistes pour répondre de manière efficace à l’urgence qui est notre.

Des choses sont faites et restent à faire dans ce sens, cela nécessite juste l’engagement de tout un chacun. Cette planète est la notre et non, celle d’une génération, d’une population, d’une race, d’un continent ou d’un pays en particulier. Il y va donc de notre responsabilité à tous, et de tout les secteurs d’activités même ceux considérés comme peu pollueur.