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Le charbon végétal et ses usages

Le charbon végétale ou encore Carbo vegetabilis est connu depuis l’age de feu. On l’obtient par carbonisation du bois de frêne ou de peuplier ( Populus nigra , Populus pyramidalis ) ou des coques de noix de coco. Celle-ci s’effectue à des températures élevées (600 à 900 °C), en l’absence totale d’air. Lire la suite…

Par Jangolo B., il y a
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Les clefs de l’agriculture entre vos mains!

  L’économie camerounaise repose essentiellement sur l’agriculture : elle fait vivre plus ou moins directement les populations et représente environ 40% du PIB et fournit 70% des exportations en valeur. La variété des produits agricoles s’explique d’abord par la diversité des milieux naturels, de la zone équatoriale au secteur présaehélien Lire la suite…

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Millionnaire et Fermière

A l’entrée du marché de Penja, localité située à quelques kilomètres de Douala, capitale économique du Cameroun, si vous demandez à voir « La fermière » au début, on hésitera, dites alors : « celle qui élève les poules et les porcs ». Ça y est. Un sourire et on Lire la suite…

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Cameroun : Telcar Cocoa lance l’Académie des coopératives de producteurs de cacao

Former sur une période de 3 ans, environ 908 délégués appartenant à 227 coopératives de producteurs de cacao, afin de transformer leurs organisations en des entreprises viables, durables et profitables. Ainsi se décline l’objectif de l’Académie des coopératives (Coop Academy) que vient de lancer au Cameroun la société Telcar Cocoa, Lire la suite…

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Cameroun: les succès de l’agriculture biologique

La forte demande des produits alimentaires certifiés biologiques sur le marché national international a donné l’opportunité aux agriculteurs camerounais d’augmenter leurs revenus. Pierre-Calvin Picker est un Camerounais de 31 ans. Régulièrement, il se rend à Dzeng, un village situé à environ 60 kilomètres de Douala, la capitale économique du Cameroun Lire la suite…

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Les TIC pour développer l’agriculture en Afrique sub-saharienne

Il est dit que l’argent serait le nerf de la guerre mais aujourd’hui, tout porte à croire que c’est plutôt l’information. En effet, il suffit d’observer la vitesse à laquelle se propage l’information sous toutes ses formes en ce 21e siècle. Avec le développement d’internet, de milliers de machines interconnectées échangent entre elles d’énormes quantités d’informations. En Afrique, le nombre d’abonnés au téléphone mobile connaît une croissance exponentielle entre les années 2000 et 2011. La question naturelle qui se pose est celle de l’utilité de ces échanges et de ces données pour l’amélioration des différents secteurs de l’économie, particulièrement en Afrique sub-saharienne. Cet article traitant des TIC et de l’agriculture est le premier d’une série qui se propose de présenter l’impact du développement des TIC sur les différents secteurs de l’activité économique. La nécessité du développement agricole L’urgence du développement de l’agriculture en Afrique peut être appréhendée sous deux angles. D’une part, l’Afrique subsaharienne est le continent le plus vulnérable et le plus touché par la famine. Selon les Nations Unies,  la crise alimentaire qui a frappé la somalie entre 2010 et 2012 a entrainé le décès de 260 000 personnes dont la moitié sont des enfants. Ces chiffres laissent entrevoir l’urgence pour les gouvernements africains de garantir une sécurité alimentaire aux populations. D’autre part, l’Afrique dispose d’un fort potentiel agricole. En effet, la forte population jeune du continent peut être convertie en une main d’œuvre qualifiée. Ajouté à cela, le continent dispose de milliers de kilomètres carrés cultivables non exploités. Même si des efforts louables sont consentis dans plusieurs pays, l’agriculture en Afrique reste embryonnaire et sujette à de nombreux fléaux. Au nombre de ceux-ci, nous citons la perte de productivité des sols, la non maîtrise de l’eau ainsi que des techniques culturales modernes par les paysans  etc. A tous ces maux s’ajoutent un contexte mondial défavorable à l’écoulement des produits. Il devient impérieux pour les autorités africaines de développer le secteur agricole au moins pour garantir la sécurité alimentaire, ou mieux, l’autosuffisance. Ceci doit passer en premier lieu par la valorisation des potentialités du contient. Booster l’agriculture en Afrique constitue également une solution aux déséquilibres macroéconomiques auxquels font face les différents pays. Par exemple, la valorisation de la population jeune réduirait le chômage en augmentant la production agricole. Cette augmentation de la production ne peut avoir qu’un impact positif sur la création totale de richesse (PIB) dans le pays ou plus généralement, à l’échelle continentale. Les Etats africains peuvent donc oser miser sur l’agriculture. D’ailleurs, les ressources de base sont disponibles : la terre et les hommes. Quel serait l’apport des TIC ? L’apport des TIC au développement agricole se matérialise dans différents domaines. Les possibilités offertes sont très vastes et diversifiés. La disponibilité de l’information : grâce aux TIC, les autorités étatiques peuvent disposer d’une base de données actualisée des indicateurs de performances agricoles. L’utilité de celle-ci est la prise de décisions stratégiques dans l’orientation des politiques de développement du secteur. En plus de cela, une base de données commune à l’échelle nationale évite la redondance de l’information en améliorant la fiabilité de celle-ci. En plus de la fourniture d’informations, ce genre de système permet aussi des analyses prospectives pour la planification. Le Kenya avec son système DrumNet en est un bon exemple. Le rôle de la technologie mobile : la téléphonie mobile occupe une place grandissante dans le quotidien des ménages africains. Les ménages agricoles peuvent utiliser cette technologie pour le développement de leur activité. En effet, les Smartphones dotés de wifi, GPS, capacité de stockage etc. sont des outils pouvant servir au stockage d’informations à la base. Grâce à l’interconnexion des machines, cette information peut facilement remonter au niveau agrégé pour servir de base de données utilisable même en temps réel. USAID et la fondation Bill & Melinda Gates, à travers le lancement du mFarmer Initiative Fund se sont engagés à soutenir les pays qui mettraient en œuvre des projets de développement agricoles via la technologie mobile. (suite…)

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